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jeudi, 02 septembre 2010

Cancer du sein: N'attendez pas qu'il soit trop tard!

Le cancer du sein est le cancer le plus diagnostiqué chez les femmes à travers le monde.Une femme sur 9 risque d’être atteinte d’un cancer du sein au cours de sa vie. Les hommes aussi peuvent en être touchés, mais rarement. Moins de 1 % des cas de cancer du sein touchent des hommes

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Le sein se compose de graisse, de glandes et de canaux. Les glandes, agencées en lobules, produisent le lait et les canaux (canaux galactophores) servent à transporter le lait jusqu’au mamelon. Les tissus mammaires sont influencés par des hormones produites par les femmes en quantité variable tout au long de leur vie (puberté, grossesse, allaitement...). Ces hormones sont l’oestrogène et la progestérone.

Un cancer signifie la présence de cellules anormales. Ces cellules anormales se multiplient de façon incontrôlée. Les cellules cancéreuses peuvent rester dans le sein ou se répandre dans notre corps par les vaisseaux sanguins ou lymphatiques. La plupart du temps, la progression d’un cancer du sein prend plusieurs mois et même quelques années.

Types de cancer du sein

Il existe différentes formes de cancer du sein, chacune ayant une évolution qui lui est propre. On peut les diviser en deux grandes catégories : le cancer non invasif ou in situ, qui touche uniquement les canaux galactophores, et le cancer invasif ou infiltrant, qui se propage dans le tissu gras du sein. (Attention, le fait que le cancer soit invasif ne signifie pas qu’il forme des métastases, mais qu’il envahit les tissus autour des canaux).

Cancer non invasif

  • Carcinome canalaire in situ. C’est le type le plus fréquent de cancer du sein non invasif chez la femme. C’est une forme de cancer très « jeune », au tout début de sa formation. Comme son nom l’indique, il se forme à l’intérieur des canaux de lactation du sein. Il ne se dissémine pas. On diagnostique beaucoup plus fréquemment ce type de cancer depuis l’utilisation plus répandue de la mammographie. Le traitement de ce cancer mène à la guérison dans presque tous les cas. Sans traitement, il poursuit sa croissance et peut alors devenir « infiltrant », donc se propager à l’extérieur des canaux galactophores.

Cancers invasifs

  • Carcinome canalaire. Il se forme dans les canaux galactophores. Les cellules cancéreuses traversent la paroi des canaux.
  • Carcinome lobulaire. Les cellules cancéreuses apparaissent dans les lobules, puis traversent la paroi des lobules et se disséminent dans les tissus environnants.
  • Carcinome inflammatoire. Un cancer rare qui se caractérise principalement par un sein qui peut devenir rouge, enflé et chaud. La peau du sein peut aussi prendre l’aspect d’une peau d’orange. Ce type de cancer progresse plus rapidement et est plus difficile à traiter.
  • Autres carcinomes (médullaires, colloïdes ou mucineux, tubulaires, papillaires). Ces types de cancer du sein sont plus rares. Les principales différences entre ces types de cancer reposent sur le type de cellules touchées.
  • Maladie de Paget. Un cancer rare qui se manifeste par une petite plaie au mamelon qui ne guérit pas.

Causes

On connaît plusieurs facteurs de risque du cancer du sein. Cependant, dans la plupart des cas, il est impossible d’expliquer les raisons de son apparition chez une personne en particulier.

Des mutations sur des gènes, transmises d’une génération à l’autre ou bien acquises au cours de la vie (l’exposition à des radiations ou à certains produits chimiques toxiques, par exemple, peut modifier les gènes), peuvent aussi causer un cancer du sein. Les gènes BRCA1 et BRCA2, par exemple, sont des gènes de susceptibilité aux cancers du sein et de l’ovaire. Les femmes qui portent des mutations de ces gènes ont un très haut risque de canc

Symptômes du cancer du sein

  • Une bosse au sein, qu'elle soit fixe ou mobile. Il s’agit du symptôme le plus fréquent, pour les femmes et les hommes.
    Note
    . La plupart des bosses détectées au sein ne sont cependant pas cancéreuses.
  • Des écoulements spontanés provenant du mamelon.
  • Une rétraction du mamelon (le mamelon est tourné vers l’intérieur).
  • Un changement d’apparence de la peau d’un sein : épaississement ou durcissement (« peau d’orange), rougeur inhabituelle, chaleur, changement (desquamation) de la peau autour du mamelon.
  • Un changement inhabituel de grosseur ou de la forme d’un sein, creux (rétraction de la peau) ou voussure (bombement).

Personnes à risque

Un certain nombre d'éléments non modifiables font augmenter le risque d'être atteinte d’un cancer du sein.

Ces éléments de risque permettent aux médecins de déterminer quelles personnes pourraient bénéficier le plus du dépistage et des mesures préventives.

Principaux éléments de risque

  • Sexe féminin. Moins de 1 % des cas de cancer du sein touchent des hommes, et ceux-ci ont en général plus de 60 ans.
  • Âge. La maladie touche très rarement les femmes de moins de 30 ans. Environ 85 % des cas surviennent à 50 ans ou plus2. Plus une femme avance en âge, plus le risque de souffrir de cancer du sein augmente.
  • Antécédents familiaux. Le fait d’avoir une mère, une soeur ou une fille atteinte d’un cancer du sein ou d’un cancer des ovaires augmente le risque d’en être atteint. De 5 % à 10 % des cancers du sein seraient causés par une anomalie transmise par l’hérédité. Les principaux gènes de prédisposition au cancer du sein (et de l’ovaire) sont nommés BRCA1 et BRCA2. Normalement, ces gènes protègent du cancer. S’ils sont défectueux, ils ne peuvent plus remplir leurs fonctions. Il existe des tests pour vérifier si une femme issue d'une famille à risque est elle-même porteuse d'une mutation à l’un de ces gènes.
  • Antécédent personnel. Le fait d’avoir déjà eu un cancer à un sein accroît le risque qu’un second cancer se forme.
  • Avoir une lésion à risque au sein (diagnostiquée lors d’une biopsie). Les femmes qui ont une lésion à risque, comme une hyperplasie épithéliale intracanalaire atypique ou un carcinome lobulaire in situ, sont plus susceptibles d’être atteintes d’un cancer du sein un jour.
    Remarque.
    Notez que le kyste au sein n’est pas une lésion à risque. Il n’accroît pas le risque de cancer du sein.

Autres éléments de risque

  • Traitements de radiothérapie. On sait que les femmes qui ont subi des doses élevées de radiation au thorax (des rayons X d’intensité élevée) ont plus de risque d’être atteintes d’un cancer du sein, surtout si la radiothérapie a eu cours avant l’âge de 30 ans.
  • Nulliparité ou grossesse tardive. Le fait de ne pas avoir eu d’enfant ou d'avoir donné naissance seulement après l’âge de 30 ans.
  • Exposition accrue aux oestrogènes naturels. L’arrivée précoce des premières menstruations (avant l’âge de 12 ans) ou une ménopause tardive (après l’âge de 55 ans).

Facteurs de risque

Dans le cadre d'études, les facteurs modifiables suivants ont été associés à un risque plus élevé de cancer du sein. Notez toutefois qu’un cancer du sein peut se former en l’absence de tous ces facteurs de risque.

  • Le surpoids ou l’obésité. Les femmes de plus de 50 ans qui souffrent d'obésité sont plus à risque que les femmes du même âge dont l’indice de masse corporelle indique un poids normal. Selon Santé Canada, même un léger excédent de poids (5 kg ou 11 lb ou plus) est associé à une augmentation du risque de cancer du sein, en particulier après la ménopause3.
  • Le manque d’activité physique. Les femmes peu actives physiquement sont plus à risque.
  • La consommation d’alcool. Plus la consommation d’alcool est importante, plus le risque de cancer du sein s’accroît, peu importe le type d’alcool consommé. Ce fait a été observé dans plusieurs études épidémiologiques, auprès de femmes en préménopause et de femmes ménopausées4,5. Afin de réduire le risque de cancer, la Société canadienne du cancer conseille aux femmes de limiter leur consommation d’alcool à moins de 1 verre par jour, et aux hommes à moins de 2 verres par jour6.
  • La prise d'oestrogènes. Certaines études démontrent que la prise de contraceptifs oraux (la pilule contraceptive) accroît très légèrement le risque de cancer du sein chez les femmes qui les utilisent durant plus de 4 ans. Ce risque n’est cependant plus observable 10 ans après avoir cessé l’usage de la pilule contraceptive. D’autres études sur le sujet n’ont pas établi de lien entre la pilule contraceptive et le cancer du sein. Cependant, les porteuses d’une mutation BRCA diminuent le risque de cancer des ovaires en prenant des anovulants.
    Par ailleurs, l'hormonothérapie substitutive à la ménopause, qui combine oestrogènes et progestérone, augmente légèrement le risque de cancer du sein lorsqu’elle est prise durant plus de 5 ans. Cinq ans après l’arrêt de l’hormonothérapie, cette hausse du risque n’est pratiquement plus visible. Dans le cas d’une utilisation de l’hormonothérapie durant moins de 5 ans, le risque de cancer du sein n’est pas modifié. Un rapport de la Société des obstétriciens et gynécologues du Canada spécifie que « le fait d’avoir déjà utilisé des contraceptifs oraux n’entraîne pas un accroissement du risque de cancer du sein associé à l’hormonothérapie »7.
  • L’exposition à des produits chimiques cancérogènes. Le fait d’être en contact avec des produits chimiques présents dans l’environnement (les pesticides organochlorés (DDT), les parabènes, etc.) pourrait contribuer à la formation d’un cancer du sein. Le lien de cause à effet est cependant très difficile à établir.

Prévention et Traitement

Pour une prévention ou un traitement efficace contre le ancer du sein,Green World Afrique propose:

-SOY POWER Capsules

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-GANODERMA PLUS Capsules

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Pour tout renseignement veuillez nous joindre au +225 07493404 ou sur domkouass75@yahoo.fr

 

12:41 Écrit par Domkouass dans Focus santé | Lien permanent | Commentaires (1) |  Facebook |

Commentaires

Ma femme a un cancer du sein droit et je veux échanger avec vous.

Écrit par : KRESSOU TRAIN | samedi, 09 février 2013

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